Lachirurgie bariatrique est indiquée par décision collégiale, prise après discussion et concertation pluridisciplinaires (accord professionnel), chez des patients adultes réunissant l’ensemble des conditions requises. Le patient doit être informé à toutes les phases de la prise en charge dans le cadre de la chirurgie bariatrique.
Chirurgie bariatrique et la perte pondérale Selon des recherches effectuées dans le domaine de santé, l’obésité représente un état d’accumulation anormale ou excessive de graisse dans le tissu adipeux, au point que la santé peut être altérée. La maladie chronique obésité affecte de nombreux systèmes physiologiques, notamment cardiaque, pulmonaire, immunitaire, endocrinologique, osseux, augmentant la morbidité et la mortalité. Une récente étude en Angleterre a évalué la diminution de l’espérance de vie quand on est dans un cas d’obésité, c’est de 7,7 ans pour une femme et 9,1 ans pour un homme de 40 ans. L’augmentation importante et mondiale de l’incidence de l’obésité depuis la fin du 20ème siècle a eu un impact majeur sur l’état de santé des populations et a placé au premier plan l’intérêt de la prévention et du traitement de l’obésité. La chirurgie bariatrique est pratiqué depuis les années 1950. Durant les 30 dernières années elle a connu sa pique en termes de demandes des patients où on trouve qu’ils souffrent d’une obésité sévère. Le développement des interventions bariatriques s’est associé à la production de données scientifiques objectivant progressivement son efficacité durable sur la perte de poids, les comorbidités, la qualité et l’espérance de vie. Les résultats des séries de cas, études randomisées, méta-analyses, études de larges registres et de données administratives nationales, publiées dans les plus grandes revues médicales, convergent. Ils démontrent l’efficacité et la sécurité de la chirurgie bariatrique. Parmi les nombreuses procédures développées, le choix de l’intervention reste débattu, prenant en compte non seulement l’efficacité et les risques à court et long termes, mais aussi les contraintes du quotidien. Juger la perte pondérale avec un recul suffisant La chirurgie bariatrique mène à une perte de poids et avec une durabilité importante. L’évaluation de la perte de poids n’est pas standardisée, on peut juger par rapport le nombre de kilos ou point d’IMC perdus, en pourcentage de poids ou d’IMC perdu, ou en pourcentage d’excès de poids perdu. La perte d’excès de poids était fréquemment utilisée mais le pourcentage de perte de poids semble avoir été plus récemment adopté pour limiter l’effet atténuant en cas d’IMC très élevé. L’utilisation de différents indicateurs de perte de poids rend parfois difficiles les comparaisons entre les publications ou les techniques. L’ampleur et la durée de la perte de poids dépendent de la procédure chirurgicale. Celle-ci progresse plusieurs mois, parfois au-delà d’une année, avant de se stabiliser.
Indicationsde la chirurgie bariatrique. L’indication d’une chirurgie bariatriqueest posée par une décision collégiale,prise après discussion etconcertation pluridisciplinaire, chezdes patients adultes réunissant l’ensembledes conditions suivantes [1-5] : patients avec un IMC = 40 kg/m2ou bien avec un IMC = 35 kg/m2associé à au Méthodes de chirurgie des lèvres, procédures, préparation, récupération et soins ultérieurs Les hôpitaux partenaires de Transgender Thailand pratiquent de nombreuses méthodes de chirurgie des lèvres, notamment Réduction des lèvres Cette procédure chirurgicale réduit le volume des lèvres supérieures ou inférieures d'une personne. Cette méthode prend généralement une heure à réaliser sous anesthésie des lèvres avec une lèvre en forme de marron de Corne‍Cette intervention chirurgicale est pratiquée pour donner à la lèvre supérieure d'un patient la forme d'une châtaigne. Cette méthode peut améliorer l'apparence du patient et lui donner un air plus jeune. Cependant, la possibilité de pratiquer la chirurgie de la lèvre supérieure en forme de châtaigne dépend largement de la forme et de la taille d'origine des lèvres d'une personne. Chirurgie des lèvres par lifting de la lèvre supérieure‍Le lifting de la lèvre supérieure est une intervention cosmétique qui raccourcit l'espace entre le nez et le haut de la bouche d'un patient. Cette intervention consiste généralement à tourner la lèvre vers le haut et à augmenter la partie visible de la lèvre supérieure pour réduire l'espace. Chirurgie des lèvres par l'embellissement des lèvres de l'arc de Cupidon‍Cette chirurgie permet d'augmenter la proéminence de l'arc de cupidon d'une personne grâce à des injections de remplissage ou à une des lèvres par Philtrum Enhancement‍Cette méthode permet d'améliorer la proéminence du philtrum, qui est l'étroite rainure située entre le nez et la lèvre supérieure. Chirurgie des lèvres par Lips Enhancement‍Cette procédure est utilisée pour ajuster la forme des lèvres supérieures, inférieures ou des deux lèvres afin d'ajouter plus de volume. Certains chirurgiens injectent du plasma riche en plaquettes PRP sur une période de trois mois ou des produits de remplissage pour obtenir le résultat souhaité. Ces deux méthodes ne nécessitent pas d'intervention chirurgicale, mais elles sont non permanentes. Deux procédures chirurgicales sont utilisées pour rehausser les lèvres, notamment l'utilisation de la propre peau du patient pour créer une apparence plus pleine ou l'injection de nano graisse dans les lèvres. Chirurgie des lèvres par Corner Lip LiftIl s'agit d'une intervention esthétique visant à améliorer les coins d'une lèvre retournée. Une petite incision sera pratiquée des deux côtés où le chirurgien retirera l'excès de peau. Chirurgie des fossettes‍Au cours de cette intervention, le chirurgien réalise des sutures d'un côté du muscle de la joue à l'autre pour fixer les fossettes de façon permanente. De nos jours, la plupart des patients choisissent de renoncer à la chirurgie et d'expérimenter des options non invasives pour améliorer le volume de leurs lèvres. Il existe deux options non chirurgicales pour les personnes qui souhaitent se débarrasser des ridules et avoir des lèvres plus pulpeuses. Augmentation des lèvres par la chirurgie des implants labiaux Les implants labiaux sont un type d'augmentation permanente des lèvres qui utilise des matériaux synthétiques pour créer des lèvres plus existe deux types d'implants qui peuvent être utilisés pour une lèvre plus permanente SiliconePolytétrafluoroéthylène expansé Si les deux options donnent des résultats permanents en matière d'augmentation des lèvres, beaucoup préfèrent les implants en polytétrafluoroéthylène expansé, car ils sont plus souples et plus faciles à comprimer que leurs homologues en silicone. Le tissu labial est ainsi plus naturel. Outre les implants labiaux synthétiques, les patients peuvent également opter pour une greffe de graisse/un transfert de graisse. La procédure de transfert de graisse utilise de la graisse prélevée sur le propre corps du patient pour remplir la lèvre. Augmentation des lèvres par des produits de comblement des lèvres / Injections dans les lèvres Ce type de procédure d'augmentation des lèvres nécessite une préparation minimale. Il existe de nombreux types de produits de comblement des lèvres ou de produits de comblement dermique qui peuvent être injectés en toute sécurité dans les lèvres d'un patient. Produits de comblement à base d'acide hyaluronique Les produits de comblement à base d'acide hyaluronique sont les produits de comblement les plus courants aujourd'hui. L'acide hyaluronique est une substance naturelle présente dans le corps humain, ce qui en fait l'outil idéal pour augmenter le volume, la forme et la structure des lèvres. Les produits de comblement à base d'acide hyaluronique durent généralement environ six mois. Après cela, le patient devra subir d'autres injections d'acide hyaluronique dans les lèvres pour maintenir ses lèvres pulpeuses. Une fois injecté, le gel contenu dans les produits de comblement des lèvres soutient et façonne facilement les tissus des lèvres. Le chirurgien peut également contrôler facilement la quantité de substance injectée. Risques des produits de comblement à base d'acide hyaluronique / produits de comblement des lèvres Saignement aux points d'injectionGonflement et ecchymosesRéactivation des boutons de fièvre des lèvresLèvres inégales ou asymétriques Qui est un bon candidat pour la chirurgie des lèvres ? Avec l'âge, la production de collagène diminue dans la peau, ce qui entraîne une perte d'élasticité. Cette perte peut également affecter d'autres traits du visage et entraîner des creux dans le visage ou une réduction de la plénitude des lèvres. La chirurgie des lèvres est une chirurgie plastique esthétique pratiquée pour aider à ajouter du volume aux lèvres de nombreux patients et soulager leur malaise quant à l'apparence de leur bouche. En général, les bons candidats pour ce traitement médical sont Les patients qui ne sont pas satisfaits de leurs lèvres naturellement fines ou de la forme de leurs patients qui ont des attentes réalistesLes personnes qui souhaitent améliorer les proportions de leur visage ou leur lèvre patients qui sont en relativement bonne santéNon-fumeurs Préparation à la chirurgie esthétique d'augmentation des lèvres / d'amélioration des lèvres Avant de procéder à une augmentation des lèvres, les chirurgiens plasticiens sont susceptibles de conseiller leurs clients sur certaines mesures à prendre pour minimiser le gonflement ou les ecchymoses après la chirurgie plastique. Les recommandations les plus courantes sont les suivantes Une semaine avant les procédures d'augmentation des lèvres Évitez les médicaments anticoagulants, comme l' les compléments alimentaires à base de plantes Deux jours avant la chirurgie esthétique Évitez d'appliquer des produits topiques ou des produits anti-âgeÉvitez l'épilation à la cire, la décoloration et l'épilation à la pince à épiler près de la zone à traiter. Un jour avant la chirurgie plastique Évitez de boire des boissons alcoolisées Le jour de la chirurgie esthétique Le patient doit arriver au cabinet avec un visage propre. Cela signifie qu'il ne doit pas être maquillé au certains cas, le chirurgien peut appliquer une anesthésie topique ou locale pour assurer le confort du patient avant de procéder à une augmentation des lèvres. Avant de procéder à une intervention d'embellissement des lèvres, il est important que les patients fassent savoir au chirurgien plastique s'ils sont sujets à l'herpès labial. En effet, les procédures d'amélioration des lèvres, qui peuvent utiliser des aiguilles, peuvent entraîner une nouvelle éruption de boutons de fièvre. Augmentation des lèvres Que faire après la chirurgie plastique ? Les patients qui choisissent de recourir à des produits de comblement injectables ou à des produits de comblement dermique pour obtenir des lèvres plus pulpeuses peuvent s'attendre à ce que l'intervention dure environ 30 à 45 minutes. Les patients qui optent pour une greffe de graisse ou des injections de graisse peuvent passer une heure à une heure et demie à la clinique pour que la procédure soit terminée. Toutefois, la durée de l'intervention peut varier en fonction des lèvres du patient. Une heure après l'intervention, il peut être conseillé au patient de Appliquez une poche de glace sur le site d'injection du produit de comblement pour réduire les des médicaments contre la douleurÉvitez les démangeaisons, les massages ou le grattage autour du site d'injection du produit de comblement. Dans les six à dix heures qui suivent le traitement, le patient devrait Évitez la chaleur intense, comme les bains de soleil, le bronzage ou les bains un antihistaminique pour soulager la la zone s'il y a une bosse visible. En fonction du produit utilisé, le patient devrait sentir la bosse s'adoucir et se résorber en quelques jours à deux un nettoyant doux autour de la zone Pour réduire les ecchymoses après la pose d'un implant labial, le patient doit Évitez de boire des boissons alcooliséesÉvitez de vous engager dans des activités fatigantesMangez de l'ananas fraisAppliquez de la glace sur le site de l'implant labial Pour réduire les ecchymoses après la pose d'un implant labial, le patient doit Boire beaucoup d'eauUtiliser régulièrement un bain de bouche pour prévenir les infectionsAttendre trois jours après l'opération pour utiliser une brosse à les aliments collantsParler le moins possible pendant le mois qui suit l' la tête surélevée pour réduire le de l'hydratation des lèvresAssister à tous les rendez-vous de suivi Questions à poser à votre chirurgien avant une intervention d'augmentation des lèvres Les chirurgiens plasticiens dévoués prendront soin de répondre à toutes les questions qu'un patient peut se poser avant et après avoir effectué une intervention. Ils fourniront également des conseils médicaux qui permettront de raccourcir le temps de récupération et de garantir un résultat satisfaisant après l'intervention. Il est souvent conseillé au patient de dresser la liste de ses questions sur un papier avant la consultation de lip enhancement. Voici quelques questions clés à poser à leur chirurgien principal avant toute chirurgie plastique Êtes-vous un professionnel de la santé qualifié et certifié par le conseil d'administration ?Combien d'années d'expérience avez-vous en chirurgie esthétique ?Avez-vous des expériences spécifiques avec les procédures d'augmentation des lèvres, comme l'utilisation d'implants labiaux et de produits de remplissage injectables ?Les résultats que je recherche sont-ils réalistes ?Quelles sont les limites de la procédure de rehaussement des lèvres ?Y aura-t-il des cicatrices visibles ?Quelles sont mes options de traitement ?Y a-t-il des problèmes dont je dois être conscient ?Combien coûte une augmentation des lèvres ?Aurai-je une réaction allergique aux produits de comblement des lèvres ?Aurais-je besoin de médicaments contre la douleur ? Risques et complications des procédures d'augmentation des lèvres En général, les effets secondaires d'un comblement des lèvres ou d'une chirurgie des lèvres sont temporaires et ne devraient durer que quelques jours. Il peut s'agir de GonflementEcchymosesSaignementLes boutons de fièvre Dans certains cas, les patients peuvent présenter des effets secondaires plus graves, tels que InfectionsGuérison lente ou médiocreGonflement ou ecchymose grave ou prolongé pendant 10 ou modification des sensationsAsymétrieCicatrice ou raideur de la lèvre Il est conseillé aux patients qui développent de la fièvre ou présentent un gonflement extrême d'appeler immédiatement leur médecin ou de consulter un prestataire de soins.
Lescarences sont plus fréquentes dans le cas de chirurgies malabsorptives (vomissements, réduction des apports et de l’absorption) et peuvent se manifester par des
La chirurgie bariatrique est considérée comme étant l’une des meilleures manières de perdre du poids lorsque l’exercice et la diète ont échoué. Il est toutefois important pour les patients de s’alimenter sainement et de maintenir un bon niveau d’activité physique après leur opération afin de garantir l’amaigrissement. Voici les restrictions qu’il vous faudra respecter concernant l’activité physique durant les premiers mois de votre convalescence. Convalescence après la chirurgie bariatrique Une alimentation à base de liquides sera nécessaire pendant un certain temps. Durant le premier jour qui suit l’intervention, la plupart des patients ont des difficultés à s’alimenter, c’est pourquoi il faudra vous limiter aux jus, aux bouillons et au lait allégé. Au terme de la première semaine postopératoire ou peu après cela, le Dr Sofian Ayadi vous autorisera à manger des yaourts, des fruits à chair tendre, de la viande maigre et du poisson. Ces restrictions alimentaires relativement strictes s’adaptent en réalité à la fragilité du corps suite à la chirurgie bariatrique. Le corps doit guérir, c’est pourquoi il faut éviter l’exercice physique durant la phase de guérison initiale. L’exercice durant les deux premiers mois Le seul type d’exercice physique qui devrait être pratiqué durant les deux premiers mois qui suivent une intervention bariatrique est la marche, à moins que votre chirurgien n’en dise autrement. Durant cette période, votre corps sera encore faible et en train de s’adapter à ce changement majeur, il ne faut donc pas le brusquer. Prenez votre temps, essayez de marcher par tranches de 10 minutes. Aussi tôt que quelques jours après l’opération, votre chirurgien vous demandera de faire de petites marches en clinique et ensuite à votre domicile afin d’augmenter la circulation sanguine à travers le corps, d’aider le processus de guérison et de réduire le risque de complication. L’aquagym est un type d’exercice physique parfois accepté par les chirurgiens en raison de son faible impact. Cependant, même avec cette option, il est important d’arrêter lorsque le corps est à bout. Les exercices ciblant les muscles de l’abdomen en particulier ne sont pas autorisés pendant les trois premiers mois de la guérison car les incisions doivent cicatriser et les pressions au niveau de l’estomac encore sensible minimisées. L’exercice au bout de trois mois Au bout du second mois, certains patients se sentent plus à l’aise et veulent reprendre la course ou faire de la musculation. Si vous vous sentez d’attaque au bout de deux mois, demandez au préalable l’avis de votre chirurgien. Notez que votre sens de l’équilibre et votre coordination auront peut-être changé après l’opération. Vous allez perdre beaucoup de poids en une courte période de temps. Si vous n’avez pas marché régulièrement, évitez de reprendre le footing ou les cours d’aérobic simplement parce que vous avez dépassé la marque des trois mois postopératoires. La reprise du sport doit être graduelle, cependant, vous devriez être prêt pour vous routine habituelle au bout de trois mois.
Quandla chirurgie aide à perdre du poids. Perdre du poids peut se faire de différentes manières : par le sport, par un régime, un rééquilibrage alimentaire, etc. Mais lorsque ces moyens n
La chirurgie bariatrique, plus communément appelée chirurgie de l’obésité, est une pratique médicale consistant à diminuer l’absorption des aliments dans l’organisme. Il s’agit d’une opération lourde réservée aux personnes dont l’IMC est supérieur à 35 avec association de troubles liés à l’obésité, ou aux personnes dont l’IMC dépasse 40. Bien évidemment, il ne faut pas avoir de contre-indication à la chirurgie et à l’anesthésie générale. Certaines personnes, généralement minces et sans aucun antécédent de problèmes de poids, ou bien au contraire d’anciennes grosses, considèrent que c’est une solution de facilité, faite pour les paresseuxes. Il s’agit en réalité d’un vrai parcours de læ combattante qui ne doit pas être pris à la légère. Point IMC Qu’est-ce que l’IMC ? Il s’agit de l’indice de masse corporelle qui se calcule de la façon suivante IMC = poids / taille au carré. Exemple IMC = 70 / 1,60 x 1,60 = 27,3. Le résultat permettrait d’estimer la corpulence d’une personne et de surveiller sa santé. Cette formule, inventée par Adolphe Quetelet, est internationale ; c’est la méthode la plus utilisée par la médecine. Elle est cependant beaucoup remise en question, à la fois par certaines professionnelles de santé et par une partie du grand public, car elle constitue un indicateur arbitraire et est souvent mal utilisée en partie parce qu’il ne tient pas compte de la répartition gras-muscle. Pour information, voici à quoi correspondent les différents niveaux d’IMC moins de 16,5 dénutrition ; 16,5 à 18,5 maigreur ; 18,5 à 25 corpulence normale ; 25 à 30 surpoids ; 30 à 35 obésité modérée ; 35 à 40 obésité sévère ; plus de 40 obésité massive. Au travers de cet article, mon souhait est d’informer les gens sur ce qu’est la chirurgie bariatrique ainsi que de démontrer qu’il s’agit d’un choix réfléchi, dur et contraignant. En aucun cas il ne s’agit d’un choix de facilité, mais d’une décision sérieuse qui n’est jamais prise à la légère et dont les conséquences sont importantes et à vie, comme je vais l’expliquer à travers mon témoignage. Avant de revenir sur mon parcours personnel, il me semble important de décrire les procédés les plus répandus encore à ce jour. Vocabulaire médical de la chirurgie bariatrique Actuellement, il existe trois types d’opérations pratiquées à travers le monde L’anneau gastrique ou gastroplastie Cette technique consiste à mettre un anneau en silicone autour de la partie supérieure de l’estomac afin de séparer l’estomac en deux espaces, un petit en haut et un grand en bas, un peu comme un sablier. Le but est de procurer un sentiment de satiété, la sensation de ne plus avoir faim, avec peu de nourriture. Les aliments ne s’écoulant plus rapidement, la partie supérieure se remplit avec peu. Un boîtier relié à l’anneau permet de réduire ou d’augmenter la pression sur votre estomac et ainsi de moduler la rapidité d’absorption des aliments. Cette pratique a le mérite de ne pas être définitive car l’anneau est facilement retirable. Elle est cependant de moins en moins pratiquée à cause de ses mauvais résultats sur le long terme, une fois l’anneau enlevé. Il s’agit de l’opération la moins contraignante mais aussi celle qui fait perdre le moins de poids. Des risques sont toutefois présents, notamment le glissement de l’anneau qui pourrait alors empêcher n’importe quelle substance de passer sans vomir, eau y compris, ce qui nécessite une opération en urgence. La sleeve ou gastrectomie longitudinale Ici, l’intervention consiste à retirer les ¾ de l’estomac pour ne former qu’un gros tube. Durant l’opération, des agrafes servent à ressouder les parties de l’estomac ensemble. L’organe ayant radicalement diminué de volume, la satiété arrive plus vite. Au vu de la grande cicatrice, il s’agit de l’opération où les complications peuvent s’avérer les plus graves avec notamment l’apparition de fistules – une fuite de liquide digestif au niveau de la ligne des agrafes qui nécessite une hospitalisation en urgence dans les 24 heures. Elle est aussi contraignante car elle implique une prise de compléments alimentaires à vie. Le by-pass À notre époque, il s’agit de l’opération la plus fréquemment pratiquée car elle présente les meilleurs résultats à long terme ; elle est cependant contraignante car elle nécessite une prise de compléments alimentaires à vie. Le by-pass consiste à créer un nouveau système digestif. Pour cela, on ne garde qu’une toute petite partie de l’estomac, celle en contact direct avec l’œsophage, et on rattache le tout à une partie de l’intestin grêle. Cela a pour effet d’avoir un tout petit estomac, donc rapidement rempli, mais aussi de mal absorber les aliments comme le gras ou le sucre, ainsi que des vitamines et des minéraux indispensables. Une illustration des différences au niveau du système digestif sur des personnes opérées. Maintenant que nous avons passé en revue les différentes techniques de cette opération, il est temps d’en expliquer le déroulement ; pour cela, je vais vous raconter mon parcours. Je précise qu’il s’agit de mon propre vécu, les examens médicaux décrits sont obligatoires et il s’agit du processus normal mais, pour le reste, il s’agit de ma propre expérience. Les choses peuvent se passer différemment pour vous, chaque vécu étant unique. Mon parcours médical Une décision mûrement réfléchie Depuis toute petite, j’ai toujours été en surpoids et cela a posé problème très tôt. À même pas 10 ans, j’avais déjà des rendez-vous à l’hôpital pour soigner cet excès de graisse. Des médecines m’avaient prescrit des régimes, mes parents surveillaient tout ce que je mangeais et ma grand-mère comparait déjà mes doigts à des petits boudins. À l’adolescence, j’ai pris encore plus de poids, mon IMC était élevé et tout le monde s’inquiétait. Évidemment, je n’aimais pas mon corps et je voulais trouver une solution. Mes troubles du comportement alimentaires TCA ne me permettaient pas de faire de chirurgie, même si le médecin de famille me parlait déjà d’opération à 16 ans. C’est finalement quand j’ai franchi la barre symbolique des 100 kilos que j’ai décidé de me lancer. J’avais 20 ans, un IMC de 39 et la sensation que la situation était grave. À ce moment-là, j’avais déjà 3 ans de psychanalyse derrière moi, je n’avais plus de TCA et je commençais à apprécier mon corps. J’avais une vie sexuelle active, des prétendantes, des amies et je commençais à me libérer au niveau de mon look. Globalement, je n’allais pas trop mal mais tout le monde me disait que ce n’était pas normal, que j’allais mourir jeune, que grosse était égal à moche. Mon médecin généraliste, ravi de cette décision, m’a donné des contacts auprès d’hôpitaux parisiens. J’avais dans l’esprit qu’enfin, on commencerait à me traiter normalement, que je n’allais plus avoir à justifier mon corps à chaque fois et que je pourrais enfin faire du shopping avec mes amies. Cependant je ne voulais pas mincir de façon démesurée, je voulais rester en surpoids, juste quitter l’obésité. Une fois ma décision prise, il s’agissait d’avoir un rendez-vous. Le déroulement standard veut que vous preniez rendez-vous chez une diététicienne avec un carnet de vos habitudes alimentaires sur les deux dernières semaines. À partir de là, un programme nutritionnel est mis en place pour voir si votre obésité peut s’atténuer sans l’aide de la chirurgie. Évidemment, cela rend le parcours encore plus long, et de ce fait, il n’est pas rare que les gens prennent directement contact avec une chirurgienne, surtout s’il y a déjà eu suivi alimentaire, ce qui n’était pas mon cas. J’ai donc appelé un premier hôpital mais, surprise, la standardiste m’a demandé mon IMC et si j’avais des problèmes de santé liés à ma condition d’obèse, or j’étais en bonne santé. Elle m’a donc conseillé de prendre du poids pour ainsi dépasser l’IMC 40 et me garantir l’opération. J’ai raccroché et j’ai pleuré. Quelques temps plus tard, j’ai appelé un autre hôpital et obtenu un rendez-vous assez rapidement, le mois suivant. Je suis donc arrivée à l’hôpital et j’ai attendu patiemment dans la salle d’attente. Le médecin étant en retard, j’avais le temps de discuter avec les personnes autour de moi. Beaucoup étaient inquiètes de ne pas avoir perdu assez de poids depuis la dernière fois, l’une d’elle m’a tripoté le bras en disant que j’ai vraiment besoin de mincir. La situation était très inconfortable ; heureusement, le médecin a fini par m’ouvrir la porte. Une fois dans son bureau, il m’a expliqué en détail l’opération, les résultats et les mises en garde. Il m’a auscultée, tripotée, malaxée, fait quelques réflexions sur mon corps et comment j’irais beaucoup mieux après la chirurgie. Je lui ai dit que je voulais faire une sleeve ; il m’a dit que lui hésitait avec un anneau et que l’on verrait par la suite ; il m’a donné des étiquettes avec un numéro, le mien, qu’il faudrait que je présente à chaque fois. Sur le coup, je n’ai pas réalisé mais à partir de ce moment, mon corps allait appartenir au domaine médical. Je suis ressortie avec une liste d’examens à passer et la recommandation de perdre du poids. Concrétisation et fatshaming à outrance J’avais plusieurs mois pour faire des examens ; habitant dans Paris, j’avais à disposition de nombreuxes spécialistes, l’attente ne serait donc pas trop longue. Avant toute opération prévue, il y a une liste d’examens à effectuer spécifique à chaque chirurgie. Pour celle qui nous intéresse, les professionnelles à voir sont les suivants cardiologue, psychologue, pneumologue, endocrinologue, gastroentérologue et nutritionniste, ainsi qu’une réunion pour futures opérées. Il faut aussi faire une fibroscopie gastrique et une prise de sang avant le prochain rendez-vous. Ce fut une période très compliquée pour moi car ma propre image a commencé à m’échapper. Moi qui ne détestais pas outre mesure mes bourrelets, durant ces mois on m’a appris à haïr mon corps. Tout d’abord, il y a eu les professionnelles qui ont eu des mots complètement déplacés mais que j’ai accepté comme une normalité. Le pneumologue, par exemple, s’est permis de juger mon avis en le qualifiant de formidable car vu [mon] état, il [fallait] faire quelque chose ». Quand je suis allée passer des radios, on m’a fait la réflexion que c’était ridicule de faire ce genre de chirurgie à mon âge alors qu’avec un peu de volonté, on pouvait très bien perdre du poids. Les infirmieres que j’ai vues m’ont directement dit que, vu mon poids et ma graisse, iels allaient piquer directement sur ma main car avec les personnes de [ma] corpulence c’est toujours compliqué ». J’ai aussi vu une gynécologue pour voir si cela allait avoir une incidence avec ma pilule contraceptive. N’ayant pas de médecine attribuée dans ce domaine, j’en ai choisi une au hasard erreur. J’ai eu le droit à 30 minutes d’un calvaire sans nom où l’on m’a expliqué que je ne serais jamais fertile, que de toute façon, à cause de mon poids, aucune pilule ne me conviendrait mais surtout que si je voulais une vie sexuelle épanouie, il fallait que je maigrisse. Évidemment, je n’y suis plus jamais retournée. La nutritionniste m’a elle aussi réprimandée car je choisissais des yaourts jugés trop caloriques, alors que j’avais bien rétabli mon équilibre alimentaire, ajoutant que si [je] ne [faisais] pas d’effort, [je] ne m’en [sortirais] jamais ». Ces mois furent une suite de longues humiliations par le monde médical mais aussi par une partie de mes proches qui ne comprenait pas vraiment ce que je faisais et endurais. Certaines sont même allées jusqu’à dire que je trichais, que je choisissais la facilité par pure flemmardise, ou alors que c’était une bonne chose de décider de mincir car elleux [n’auraient] jamais pu supporter [mon] poids ». Après tout ce temps, j’ai eu droit à un second rendez-vous avec mon chirurgien. Il a regardé mes résultats je n’avais aucun souci nulle part, j’étais une obèse en bonne santé. J’ai reparlé de mon désir de sleeve mais il a mis les choses au clair très rapidement je n’étais pas assez grosse et il allait me poser un anneau gastrique. Si je refusais, mon dossier ne serait jamais accepté lors de la table ronde qui décide du sort des patientes. J’ai accepté à contre-cœur, je n’avais pas fait tout ça pour rien. L’un des moments les plus traumatisants de ce parcours fut quelque temps après le second rendez-vous. J’ai reçu une lettre de l’hôpital me donnant une date d’hospitalisation un mois plus tard. J’étais heureuse et anxieuse, mais prête. Le jour J, une amie m’a accompagnée à l’hôpital et je suis allée dans le service adéquat ; seul problème, rien sur ma personne. Après deux heures de panique à attendre, j’ai appris que j’allais subir une hospitalisation de jour et non pas l’opération tant attendue. Mes nerfs ont craqué et j’ai laissé échapper quelques larmes avant de me rendre sur mon lieu de rendez-vous. Plusieurs rendez-vous médicaux ont eu lieu, notamment une biopsie de l’estomac avec anesthésie locale. La médecine m’a posé le patch anesthésiant et est revenue quelques minutes plus tard ; elle m’a fait la biopsie, c’était extrêmement douloureux et j’ai compris que le patch n’a pas eu le temps de se répandre suffisamment à cause de mon poids. La médecine m’a regardé, s’est excusée puis a ajouté c’est aussi pour ça que vous devez mincir ! ». Je n’en croyais pas mes oreilles mais j’ai laissé couler. Tout au long de la journée, j’étais avec d’autres patientes qui étaient toutes opérées et qui venaient faire des vérifications. L’ambiance était conviviale au premier abord, mais les propos tenus étaient tout simplement anxiogènes. Les femmes comparaient leur perte de poids comme s’il s’agissait d’un concours, n’hésitant pas à pointer les défauts des autres, les miens compris. Au moment du repas, l’une d’elle m’a dit de ne pas finir mon assiette car j’étais déjà suffisamment grosse et qu’il [fallait] que je me prépare à l’opération ». Je n’allais pas terminer mon déjeuner. Au bout de ces quelques mois, mon image de moi-même avait complètement changé. J’étais passée de relativement confiante en moi à quelqu’une de terriblement complexée, allant jusqu’à justifier la grossophobie dont j’ai fait preuve, car après tout, iels avaient raison, j’étais obèse. Jour J L’opération s’est déroulée sans encombres. J’étais arrivée tôt le matin, anxieuse ; ma mère m’avait accompagnée ainsi qu’une amie de confiance – je ne voulais pas être seule devant cette épreuve et j’étais heureuse d’avoir des personnes à mes côtés. J’ai pris une douche à la bétadine et on est venu me chercher pour le bloc opératoire. C’était ma première opération et l’anesthésiste était très sympathique, il a mis une musique de mon choix et m’a parlé tout du long. Je me suis donc tranquillement et paisiblement endormie sur du Michel Berger. Mon réveil a été douloureux, comme après toute opération. On m’a laissé me reposer un peu, puis on m’a apporté un thé que j’ai vomi instantanément. C’était encore trop douloureux pour moi de manger ; bien que je savais que c’était le but de la chirurgie, j’ai eu peur. Le chirurgien est venu me voir en me disant qu’il fallait que je me force à marcher, chose que je n’arrivais pas à faire, mais l’heure tournait et je devais sortir le soir même. Une fois que j’ai réussi à boire un peu de potage et faire quatre pas, on m’a mise dehors avec un rendez-vous un mois plus tard. Bilan post-opératoire m’alimenter devient un calvaire Les premières semaines ont été très compliquées. Je ne pouvais pas bouger comme je le désirais, j’avais mal, mon corps me semblait lourd et endolori. En plus de l’opération, j’ai très mal supporté l’anesthésie générale, ce qui n’a pas aidé à mon rétablissement. Je suis restée environ une semaine sans rien pouvoir faire. Une amie est restée vivre chez moi durant cette période pour me faire à manger et s’occuper de moi. Malgré son acte de gentillesse, j’ai eu droit à des attaques grossophobes de sa part ; à ce moment-là je m’en moquais car comme elle le disait, j’allais enfin devenir vraiment désirable ». La prise de nourriture se déroule en plusieurs étapes les premiers temps, que du liquide pour ne pas brusquer l’estomac ; ensuite du pâteux de la purée ou des yaourts ; puis, seulement après, on réintègre la nourriture solide. À ce niveau-là, tout le monde a son aliment qui ne passe pas, pour beaucoup il s’agit de viande rouge, de pâtes ou de pommes de terre. Pour ma part, le riz a été très difficile à réintroduire. Au fur et à mesure, la situation s’améliorait tout de même grandement et j’arrivais à manger, en très petite quantité, mais ça passe. Le problème était surtout d’ordre social je ne pouvais plus manger avec mes amies et toute invitation au restaurant me mettait mal à l’aise. Je devais arrêter aussi tout ce qui est gazeux adieu bières et ma collection de bouteilles. Normalement, un suivi se fait un mois après l’opération, puis tous les trois mois pendant un an et ensuite tous les ans. Dans mon cas, on m’a laissé principalement livrée à moi-même. J’ai eu mon premier rendez-vous avec encore une dose d’humiliation de la part des autres opérées qui jugeaient que je n’avais pas suffisamment minci et que je devais manger encore moins. Je n’ai pas eu de second rendez-vous car l’hôpital a oublié de m’envoyer ma convocation, j’ai juste reçu une lettre m’annonçant que je l’avais ratée. Le problème le plus grave est arrivé quelque temps après. J’avais perdu 10 kilos quand je suis allée à Saint-Émilion pour un stage en évènementiel. Un matin, tôt, un bout de pain est resté coincé dans mon œsophage. J’ai paniqué et tenté de me faire vomir aux toilettes. Un peu de pain est évacué mais je sentais que quelque chose gratte mon estomac. Je ne le savais pas encore, mais mon anneau venait de glisser. J’étais inquiète mais j’avais du travail, cela faisait quelques mois que je bossais pour cet évènement, je voulais me montrer à la hauteur et il s’agissait d’une chance incroyable. J’ai décidé de boire de l’eau mais je l’ai vomie quelques temps après. Un truc clochait, j’avais peur, j’avais mal mais je tentais de faire bonne figure. Finalement, quand les premieres clientes sont arrivées, j’ai dû m’enfuir en courant pour aller vomir. Je vomissais tout le temps, ma cheffe a décidé que je devais aller me reposer. Quelques heures plus tard, la situation ne s’était pas améliorée on m’a emmenée à l’hôpital le plus proche. Sur place, je suis tombée sur deux médecins qui m’ont auscultée rapidement, ils m’ont notamment demandé si je voyais une psychologue, j’ai dit que oui. Quelques minutes plus tard, le diagnostic était posé je me faisais vomir volontairement, ils ne pouvaient rien faire à part m’emmener aux urgences psychiatriques. Je suis rentrée, me demandant si j’avais un problème psy, puis j’ai vomi une nouvelle fois. Je devais rentrer sur Paris pour voir mon chirurgien référent. Ce fut le voyage en train le plus long de toute ma vie, chaque respiration faisait racler mon estomac sur mon anneau, et je vomissais tout ce que j’ingérais. Une fois dans ma ville, j’ai filé à l’hôpital, j’ai attendu huit heures aux urgences, mon cas n’étant pas jugé sérieux. Un médecin a décidé de me faire hospitaliser une nuit pour m’hydrater et me nourrir par perfusion. Rien ne passait par mon estomac car il serait irrité, et aucune radiographie n’a été effectuée car les médecines jugeaient qu’il s’agissait d’une crise de folie. Je disais que j’avais mal, on m’a répondu que c’était normal, mon estomac avait souffert de mes vomissements. Quand je suis sortie, le médecin a glissé à ma mère que la prochaine fois, mieux valait m’envoyer aux urgences psychiatriques. Durant ce passage, personne n’a prévenu mon chirurgien. Je suis donc rentrée chez moi ; à la maison, ma mère m’a fait à manger quelque chose de mou et de liquide. Rien ne passait, je vomissais encore, même l’eau. Je suis restée toute la journée comme ça. Le lendemain, par pur hasard, j’avais un rendez-vous avec mon chirurgien. Je lui ai expliqué ma situation, il m’a dit que ce n’était sûrement rien mais que pour être sûr [il allait] faire une radiographie ». Il m’a envoyée à l’adresse de sa clinique privée, j’ai passé l’examen, mon anneau avait glissé. Je suis retournée le voir en urgence, sachant qu’il était toujours là. Il m’a expliqué qu’il ne pouvait pas m’hospitaliser car iels n’avaient plus de place je devais passer par les urgences. J’ai pleuré, je n’avais plus de force, je voulais qu’on me l’enlève mais on m’a dit qu’il ne fallait pas s’arrêter en si bon chemin » et surtout que, normalement, un glissement d’anneau, c’est douloureux ; si j’avais davantage eu mal, la situation se serait réglée rapidement. Je suis partie aux urgences. J’ai attendu 6 heures car mon cas n’était toujours pas jugé préoccupant. Une fois mon tour arrivé, l’infirmière a appelé mon chirurgien ; j’ai dit que je voulais qu’on me l’enlève, il m’a dit qu’il allait me le laisser ; je lui ai répété que je voulais qu’on me l’enlève, il n’a rien répondu. On m’a vidé l’estomac et direction le bloc opératoire. À mon réveil, j’ai découvert que l’on m’avait soudé, d’une façon qui m’est inconnue, mon anneau gastrique. Je n’ai jamais eu de rendez-vous de contrôle, mon chirurgien a démissionné de l’hôpital pour n’exercer que dans le privé, et l’hôpital ne m’a jamais proposé de remplaçante. Une personne grosse jugée par des yeux et des bouches. 4 ans plus tard Désormais, je m’étrangle très souvent ; rien ne passe, même en bouillie ; je dois boire beaucoup d’eau pour débloquer mon œsophage et, par moment, cela ne suffit pas. À plusieurs reprises, ma respiration s’est retrouvée entièrement obstruée et j’ai eu peur, vraiment peur de mourir. Il s’avère qu’en plus je n’ai rien perdu, mis à part 10 kilos au début et ma confiance en moi. Aujourd’hui, j’ai repris beaucoup de poids, tout en ayant ce corps étranger dans mon estomac. Chaque repas est une épreuve en soi et je rêve de me le faire enlever. Pour certaines, cela se passera à merveille et iels seront pleinement satisfaites de leur opération ; pour d’autres, cela échoue, et dans les deux cas cela demande du courage et de la persévérance ainsi que de lourds sacrifices. Il m’est donc insupportable d’entendre que cela serait une solution de facilité, ce n’est pas le cas. C’est un parcours de læ combattante qui demande de lourdes concessions et d’être bien entourée. Quand cela fonctionne, on se retrouve avec un excédent de peau que l’on peut enlever, du coup une nouvelle opération, sans compter notre corps qui change très rapidement, avec comme risque de ne plus se reconnaître. Tout mon soutien à toutes celleux qui veulent se faire opérer, qui sont en cours de démarches ou qui sont déjà opérées. Annexe À défaut de chirurgie, il existe des méthodes qui émergent doucement pour apporter une alternative à une opération plus lourde. On peut citer notamment le ballon gastrique – un ballon qui s’introduit par l’œsophage et que l’on ne gonfle qu’une fois dans l’estomac. Cela permet de perdre 20 à 50 % de surcharge pondérale par rapport à son poids idéal et s’enlève au bout de 6 mois. Attention, une fois enlevé, le poids peut être entièrement repris, il s’agit donc d’un point de départ pour encourager les gens à un rééquilibrage alimentaire et une activité physique régulière.
Quelleperte de poids raisonnable par mois ? Perdre 2 kg par mois est un objectif raisonnable. Perdre du poids bien et vite est un rêve pour quiconque suit un régime. Tous les médecins et les diététiciens vous le diront : perdre 500 g par semaine soit 2 il y a 1 semaineEn France, la chirurgie de l'obésité concerne environ 45 000 patients par an. Si elle a un effet freinateur », le composant psychologique peut persister. Voir mon actu Suivre ce médiaL'assurance maladie rembourse l'opération chirurgicale du bypass et l'hospitalisation à hauteur de 70 %. ©Illustration/Adobe StockEn 2017, Éric a eu recours au bypass, une opération qui réduit l'estomac. Il a perdu 60 kilos. Aujourd'hui, il regrette son choix et son plaisir de manger. Il y a un véritable décalage entre mon esprit et mon corps. J'ai envie de manger, mais mon corps est trop rapidement saturé. Je sais qu'en mangeant trop je me fais du mal, mais ça rend la frustration plus tolérable. Aujourd'hui, je regrette l'opération », expliquait-il récemment à notre rédaction actu lire aussi Il pesait 175 kilos cinq ans après son recours au bypass, Éric regretteLe quinquagénaire a traversé une importante dépression et a repris ses mauvaises » habitudes alimentaires. Son estomac est plein dès qu'il a terminé son entrée, alors il essaie de picorer, sans grand succès, et a très souvent la témoignage, parmi d'autres, met en avant le problème bien identifié de la prise en charge psychologique de ces opérations, car peu de psychologues/psychiatres ont une compétence dans ce domaine, et notamment dans les troubles du comportement alimentaire », explique à le professeur Didier Quilliot, de l'unité multidisciplinaire de chirurgie de l'obésité au CHRU de La chirurgie bariatrique connaît un véritable engouement en France, est-ce une particularité française » ?Didier Quilliot Depuis 2013, plus de 40 000 patients se font opérer chaque année, oui. Il y a eu un effet Covid-19 avec moins d'interventions en 2020, mais ce sont effectivement entre 40 et même plutôt plus de 50 000 interventions qui se déroulent chaque France est clairement l'un des pays qui pratique le plus dans le monde la chirurgie bariatrique si l'on se rapporte à la population générale et à la population obèse, car nous sommes un pays plutôt préservé par l'obésité pour le France, on…Briac TrebertLire tout l'article LaSleeve est l'intervention de chirurgie bariatrique la plus fréquemment réalisée actuellement. pendant les 6 premiers mois, puis de 2 à 4 kgs par mois. La perte de poids à 10 ans est environ 65% à 70% de l'excès de poids, ce qui est un résultat intermédiaire entre la gastroplastie et le bypass. La dénutrition et les carences vitaminiques sont rares. Dans notre équipe, nous Publié le 14/03/2011 à 00h00 , mis à jour le 27/06/2014 à 17h59 Validation médicale 27 June 2014 Quand la diététique échoue, la chirurgie de l'obésité peut prendre le relais. Les résultats spectaculaires en termes de perte de poids et de mieux-être donnent envie de se lancer. Toutefois, des complications existent et les contraintes diététiques sont lourdes. Pour être en mesure de peser le pour et le contre, il faut être guidé par une équipe pluridisciplinaire expérimentée. La chirurgie de l' obésité a le vent en poupe 20 000 interventions ont été réalisées en France en 2009 et le nombre d’interventions est en nette progression. Ainsi, selon les données de l’assurance maladie, 32 000 opérations pour obésité ont été réalisées en 2011, avec une progression de 65 % par an. Selon la Haute Autorité de Santé HAS, ce traitement ne s'adresse qu'aux personnes majeures, dont l' indice de masse corporelle IMC est supérieur à 40, ou supérieur à 35 et présentant au moins une complication diabète, trouble des articulations…. La chirurgie ne devrait être proposée que si l'obésité est installée depuis plusieurs années et si elle a résisté à un traitement conventionnel diététique et activité physique poursuivi au moins 6 mois 1. Le sleeve, le by-pass et l’anneau sont les 3 techniques les plus utilisées Il existe trois techniques d'interventions chirurgicales de l'obésité plus couramment pratiquées, dans l’ordre décroissant le sleeve, le by-pass et la pose d'un anneau gastrique. Le sleeve a peu à peu gagné du terrain sur les 2 autres techniques. En effet, le nombre des 2 dernières techniques diminue d’année en année depuis quelques années au profit de la technique de sleeve. Ainsi, sur les 32 000 interventions effectuées en 2011, 14 000 étaient des sleeves, 10 000 des by-pass et environ 8 000 des anneaux gastriques ajustables. Lors de la 51ème Journée annuelle de nutrition et de diététique 2, le Pr Jean-Luc Bouillot, chirurgien spécialisé de l'hôpital Cochin à Paris, a rappelé leurs principaux avantages et inconvénients des techniques du by-pass et de l’anneau gastrique, qui restent de mise. Quant aux avantages et inconvénients de la technique du sleeve, la Haute autorité de santé a défini ses avantages et inconvénients. Le sleeve ou gastrectomie longitudinale Comment ça marche ? Elle consiste à enlever une grande partie de l’estomac la grande courbure en pratiquant une incision verticale. Ainsi, 75 % du volume gastrique est éliminé de façon définitive sans interrompre la continuité du tube digestif puisque les aliments se vidangent dans le duodénum, conduit qui se trouve juste après l’estomac. Les aliments sont donc ralentis puis se déversent rapidement dans l’intestin grêle. L’opération se fait sous anesthésie générale et peut être réalisée par coelioscopie, ce qui diminue l’importance de l’incision sur le ventre. Même si la technique s’est améliorée, il existe néanmoins un risque de saignement après l’intervention ou d’apparition de fistules qui nécessiteront souvent une nouvelle intervention. Comme pour les autres techniques, les personnes opérées sont obligées de réduire le volume de leurs repas, el les aliments sont moins bien assimilés. Le risque de carences est donc important et demande un suivi régulier. Certains patients reprennent du poids quelques années après l’intervention. Quelle perte de poids ? La perte de poids varie mais elle est estimée en moyenne à environ 54 % de perte par rapport au poids avant l’ avantage La technique s’étant améliorée ces dernières années, elle est de plus en plus utilisée en raison de son efficacité durable, qui entraîne une amélioration de la qualité de vie des patients à condition que le suivi soit adapté physique et psychologique. Le bypass gastrique Comment ça marche ? C'est une technique qui consiste à ne conserver qu'une petite poche gastrique, qui est directement reliée au jéjunum, la deuxième partie de l'intestin grêle. Les chirurgiens mettent ainsi hors circuit une grosse partie de l'estomac et la totalité du duodénum, la première partie de l'intestin grêle où a lieu normalement l'essentiel de l'assimilation des nutriments glucides, lipides, vitamines, etc.. Comme pour l'anneau, les personnes opérées sont obligées de réduire le volume de leurs repas. Mais en plus, une bonne partie des nutriments énergétiques, comme les glucides sucres et les lipides graisses, n'est plus assimilée. À voir aussi Quelle perte de poids ? D'où un amaigrissement spectaculaire en moyenne, 45 à 50 kilos au bout de 2 ans, soit 70 % de l'excès de poids avantage "Cette intervention est techniquement difficile, la mortalité post-opératoire est de l'ordre de 1 % souligne le Pr. Bouillot. Mais son efficacité est remarquable sur les complications de l'obésité comme le diabète ou l' apnée du sommeil". L'anneau gastrique, ou gastroplastie par anneau ajustable Comment ça marche ? Cette technique consiste à encercler la partie supérieure de l'estomac par un anneau. L'estomac se trouve ainsi séparé en deux parties une poche supérieure là où arrivent les aliments de très petit volume minimum 20 ml et une poche inférieure plus grande, les deux poches étant reliées par un chenal très étroit. Les personnes ainsi opérées sont obligées de limiter le volume de leurs repas. Même en multipliant les prises alimentaires, l'apport énergétique est forcément réduit et "parfois inférieur à 1000 kcal par jour" estime Richard Agnetti, diététicien-nutritionniste. C'est d'ailleurs grâce à cela que l'amaigrissement est possible. Quelle perte de poids ? La perte de poids espérée est de l'ordre de 25 à 30 kilos dans les 12 à 18 mois suivant l'intervention, soit 40 à 50 % de l'excès de poids avantage Selon le Pr Bouillot, "cette chirurgie est peu dangereuse et a l'intérêt d'être réversible car il est possible de desserrer l'anneau". Lors de ces journées annuelles, le Pr. Bouillot a souligné que l'intérêt de la chirurgie bariatrique avait été démontré par une étude suédoise, menée durant 15 ans à l'issue du suivi, le groupe de personnes obèses opérées avait perdu 16,1 % de son poids, alors que dans le groupe traité de façon conventionnelle, le poids avait augmenté de 1,6 % 3. "Si le choix de la technique dépend de la gravité de l'obésité, il doit se faire aussi en fonction des compétences de l'équipe chirurgicale", rappelle-t-il. NON aux régimes, OUI à WW ! Un suivi à vie après la chirurgie bariatrique Suite à l'intervention, l'HAS préconise au moins 4 consultations dans la première année suivant l'intervention, puis 1 à 2 par an, et ce durant toute la vie. Car la chirurgie bariatrique peut entraîner de multiples complications, susceptibles d'intervenir à tout moment, même de nombreux mois après l'intervention. Des soucis digestifs, conséquences de la chirurgie occlusion intestinale, ulcération à l'endroit où estomac et jéjunum sont reliés, hernie hiatale l'estomac qui remonte au-dessus du muscle diaphragme…Ils peuvent nécessiter une malaises après les repas un "dumping syndrome", gros coup de barre nécessitant de s'allonger, avec vomissements ou diarrhée, accompagnée d'une carences nutritionnelles multiples, avec leurs conséquences fer et anémie, vitamine D et ostéoporose…Des ennuis neurologiques dus aux carences en vitamines B troubles de la mémoire, de la marche, de la vue... "Les patients sont tellement contents de leur perte de poids, qu'ils ont tendance à minimiser les troubles, explique le Dr Christine Poitou, du service de nutrition de l'hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris. En fait, il ne faut pas hésiter à consulter dès qu'interviennent des symptômes inhabituels, même s'ils paraissent mineurs douleurs abdominales fluctuantes, troubles de la vue, accélération de la perte de poids, car ils peuvent traduire une complication sur laquelle il faut intervenir en urgence". Chirurgie bariatrique des contraintes diététiques incontournables "Quelle que soit l'intervention, prévient Richard Agnetti, diététicien-nutritionniste à Paris, les personnes qui bénéficient d'une chirurgie bariatrique sont obligées de modifier leurs habitudes alimentaires". Voici les principales recommandations suivies par les personnes qui ont subi une intervention Fractionner les repas en 5 à 6 prises alimentaires par jour, du moins les premiers mois. "Il faut aussi s'astreindre à manger lentement, et à bien mastiquer les aliments et ne pas boire au moment des repas", rappelle Richard Agnetti. Tout cela pour bien digérer et prévenir reflux, vomissements ou diarrhée. "Dans certains services hospitaliers, dans le cadre des consultations préopératoires, on donne la possibilité aux patients de consommer des repas de volume et de texture adaptés, pour qu'ils se rendent vraiment compte des changements à mettre en place". Manger équilibré, afin de prévenir fonte musculaire et carences nutritionnelles. "Le volume des repas étant limité, il faut consommer suffisamment d'aliments riches en protéines. Une perte de poids importante entraîne forcément une diminution de la masse musculaire en même temps que de la masse grasse", souligne le diététicien. Mais, préserver les muscles au mieux est essentiel, à la fois pour rester tonique, pour pouvoir pratiquer une activité physique qui aide à la gestion du poids et pour maintenir ses défenses immunitaires. "Dans le cas de l'anneau, il faut se méfier des aliments mous ou liquides énergétiques glaces, boissons sucrées… qui passent comme une lettre à la poste et peuvent freiner la perte de poids. Quant au by pass, il induit de multiples carences en minéraux et vitamines, en raison de leur assimilation réduite. En complément d'une alimentation la plus équilibrée possible, les patients doivent prendre à vie des compléments multivitaminés médicamenteux", ajoute-t-il. Limiter les aliments sucrés, choisir ceux dont l'index glycémique est bas ceux qui n'élèvent pas trop vite la glycémie, en cas de malaises et d'hypoglycémies après les repas. Au total, conclut Richard Agnetti, "les personnes qui optent pour la chirurgie bariatrique doivent être suivies par un diététicien avant et après l'intervention, même à long terme, pour maintenir le cap sur de saines habitudes alimentaires, et avoir des conseils sur mesure en fonction de leur problématique dégoûts, troubles digestifs, vie sociale compliquée…". En France, tous les diététiciens ne sont pas formés pour suivre les patients opérés. "C'est pourquoi il est essentiel de se diriger vers les chirurgiens qui travaillent avec une équipe multidisciplinaire médecin spécialiste de l'obésité, diététicien, psychiatre ou psychologue…, insiste le diététicien, bien au fait des montages chirurgicaux et de leurs conséquences sur le plan digestif et globalement sur la santé". Laperte de poids est l’un des objectifs de la chirurgie bariatrique. L’importance de la perte de poids dépend de la personne et de l’intervention. Mais elle a tendance à être rapide au cours Avec ou sans chirurgie, les méthodes d'aide à la perte de poids se diversifient. Pour être efficaces, tous ces traitements de l'obésité doivent être accompagnés d'un vrai changement de mode de vie. Zoom sur les résultats qu'on peut en attendre."Il n'y a pas une obésité, mais des obésités, avec de multiples facteurs et donc des prises en charge différentes" , annonce d'emblée la Pr Blandine Gatta-Cherifi, responsable du centre spécialisé de l'obésité au CHU de Bordeaux. Et pas de "traitement miracle" "quelle que soit l'intervention, la perte de poids ne sera durable que si la personne améliore également son hygiène de vie en mangeant mieux, en apprenant à gérer ses émotions et en ayant davantage d'activité physique", souligne la Dr Vianna Costil, gastro-entérologue spécialisée dans la prise en charge de l' le même sujetLe by-pass gastriqueC'est quoi ? Le chirurgien réduit le volume de l'estomac -on est donc plus vite rassasié -et le raccorde directement au jéjunum partie centrale de l'intestin grêle, ce qui ralentit en plus l'assimilation des aliments. Il en existe deux types le by-pass classique en forme de Y et le mini by-pass, technique plus simple et plus rapide, mais "avec des risques importants de dénutrition et de reflux biliaire dans l'estomac", précise la Pr résultats ? La perte d'excès de poids peut atteindre 70 % à un an, et jusqu'à 80 % à cinq ans. Un suivi et une supplémentation en vitamines sont nécessaires à sleeve gastrectomieC'est quoi ? Une chirurgie irréversible qui consiste à retirer les 2/3 de l'estomac afin de former une sorte de tube et ainsi réduire le volume de l'estomac. La personne est donc plus rapidement rassasiée avec moins d'aliments. Après l'intervention, le patient a deux semaines d'arrêt de travail, un régime avec des aliments dont la texture a été modifiée moulinée, mixée pendant 2 à 3 semaines et une supplémentation en vitamines à long résultats ? Une perte de 60 % de l'excès de poids en un an, puis 70 % à cinq ans, à condition d'avoir adopté une meilleure hygiène de vie. Les principaux effets secondaires sont des reflux gastroœsophagiens brûlures lors de remontée des sucs gastriques.La gastroplastieC'est quoi ? La pose d'un anneau gastrique en silicone réglable autour de la partie supérieure de l'estomac du patient permet de diviser l'estomac en deux. Au-dessus de l'anneau, une poche de faible contenance reçoit la nourriture une fois mâchée, et en dessous de l'anneau, une poche recueille les aliments passés lentement à travers l'anneau gastrique. Le volume de l'estomac est réduit, le patient est plus vite rassasié avec des quantités moindres de résultats ? Environ 40 % de son excès de poids en un an, puis 50 % à cinq ans. En contrepartie, il faut manger très lentement et les risques de vomissement sont ballon gastriqueC'est quoi ? Sous anesthésie générale ou locale, en ambulatoire, on met en place un ballon dans l'estomac puis on le gonfle, afin de ralentir la digestion des aliments et entraîner de la résultats ? Le ballon sera évacué spontanément ou retiré 4 à 12 mois plus tard. On peut espérer une perte de poids d'environ 12 kg en six mois, assure la Dr Costil. Mais si le patient n'adopte pas une meilleure hygiène alimentaire et une activité physique régulière à long terme, il reprendra du poids. »La sleeve gastroplastie endoscopiqueC'est quoi ? Connue depuis 2012 mais encore confidentielle en France, cette technique consiste à réduire la taille de l'estomac à l'aide de sutures effectuées par les voies naturelles, au cours d'une fibroscopie de l'estomac, sous anesthésie générale. Il faut compter un mois et demi avant de pouvoir reprendre une alimentation résultats ? On peut espérer perdre 15 kg en 6 mois, mais il faut adopter une meilleure hygiène de vie avant que les sutures ne cèdent et que l'estomac ne se dilate à nouveau, environ 2 ans plus lire aussi L'obésité rejoint le tabac comme principale cause de cancerChirurgie bariatrique de meilleurs résultats chez les adosLe travail de nuit favorise l'obésité Inscrivez-vous à la Newsletter de Top Santé pour recevoir gratuitement les dernières actualités
Selonces travaux, le risque de décès à 30 jours après chirurgie bariatrique est réduit de 24% chez les patients ayant perdu moins de 5% de leur poids avant l’intervention, de 31% si
Types de chirurgie de la perte de poids, méthodes, procédure et soins ultérieurs Parfois, l'exercice physique et le régime alimentaire ne suffisent pas à traiter les personnes souffrant d'obésité extrême ou excessive, ce qui les expose au risque de développer des problèmes de santé. Il peut s'agir de diabète, d'hypertension, de maladies coronariennes et d'hypercholestérolémie. La chirurgie bariatrique, ou chirurgie de la perte de poids, consiste à apporter des modifications à votre système digestif pour vous aider à perdre du poids. Ce type d'intervention est pratiqué lorsque le régime alimentaire et l'exercice physique ne fonctionnent pas ou lorsqu'une personne souffre de graves problèmes de santé dus à un excès de poids. Il est également prouvé que la chirurgie bariatrique peut réduire le taux de mortalité des patients souffrant d'obésité grave. Que fait la chirurgie bariatrique ? La chirurgie bariatrique, ou chirurgie de la perte de poids, permet de restreindre l'apport alimentaire d'un patient dans son estomac et ses intestins en modifiant le processus de digestion de l'absorption des aliments par l'organisme. La chirurgie de la perte de poids est recommandée aux personnes qui remplissent certaines conditions médicales. Cette procédure aidera les patients à perdre leur excès de poids et diminuera le risque de problèmes de santé potentiellement mortels tels que Maladies cardiaques et accidents vasculaires cérébrauxHypertension artérielleLa stéatose hépatique non alcoolique NAFLDStéatohépatite non alcoolique NASHApnée du sommeilDiabète de type 2 Types de chirurgie bariatrique Les partenaires de TransgenderThailand, proposent deux types de chirurgie de perte de poids 1. La chirurgie de la Sleeve gastrique La sleeve gastrectomie est une intervention chirurgicale destinée à réduire la taille de l'estomac jusqu'à 25 % de sa taille initiale. Les chirurgiens enlèvent une grande partie de l'estomac du patient le long de la grande courbure, réduisant ainsi sa taille et laissant à sa place un "manchon" ou une structure estomac plus petit ne peut pas contenir autant de nourriture, ce qui entraîne une sensation de moindre appétit. Les patients ayant subi une sleeve gastrectomie ont rapporté avoir moins envie de chirurgie de la sleeve gastrique est la première étape d'une opération de dérivation gastrique en deux temps généralement pratiquée sur des patients souffrant d'obésité extrême. Cette procédure est également l'option de chirurgie de perte de poids qui connaît la plus forte croissance en Amérique du Nord et en Asie. Les avantages de cette procédure sont une perte de poids significative et l'absence de réacheminement des intestins. Ce type de chirurgie est une excellente option pour les personnes souffrant de diabète, de maladies cardiaques, d'hypertension artérielle et d'hypercholestérolémie. Les personnes qui subissent la chirurgie de la gaine gastrique peuvent souffrir de carences en calcium, en fer et en vitamines, ainsi que d'érosion osseuse et d'anémie. Préparation à la chirurgie de la gaine gastrique Il existe quelques spécialistes que les patients doivent consulter avant de subir une gastrectomie en manchon, notamment Nutritionnistes - Ces médecins peuvent aider les patients à mettre en place de nouveaux plans de régime et à déterminer la meilleure façon de perdre du poids avant l' - Ils aident à gérer et à réduire le stress avant et après une chirurgie de perte de spécialisés dans l'obésité - Ces médecins suivent de près l'état de santé du patient et peuvent proposer des conseils ou certains médicaments avant l'intervention. Des chirurgiens experts pratiquant des opérations sur des personnes obèses - Les chirurgiens experts peuvent donner au patient un aperçu plus approfondi des avantages et des inconvénients de la chirurgie de perte de poids. Complications possibles de la chirurgie de la gaine gastrique Saignement excessifInfectionEffets indésirables de l'anesthésieCaillots de sangProblèmes pulmonaires ou respiratoiresTrajet d'écoulement ou déchirures dans les intestins Les complications postopératoires sont moins susceptibles de se produire si l'opération est réalisée par une équipe de médecins experts ayant l'expérience du traitement des patients obèses. 2. Chirurgie du ballon gastrique La chirurgie par ballonnet gastrique est recommandée pour les patients souffrant d'obésité sévère. Cette procédure est réalisée pour réduire les risques chirurgicaux en aidant les patients à perdre du poids avant de subir une chirurgie de perte de poids. Au cours de cette intervention, les médecins placent un ballon dégonflé dans l'estomac du patient en le faisant passer par la bouche et l'œsophage. Le ballon sera rempli de liquide et gonflé pour remplir partiellement l'estomac du patient. Le ballon gastrique donne au patient une sensation de plénitude et réduit le volume de nourriture que l'estomac peut contenir. Le ballon gastrique est conçu pour rester dans l'estomac jusqu'à six mois, après quoi les médecins le retireront de la même manière qu'il a été inséré. Procédure du ballon gastrique Le patient doit être à jeun pendant 12 heures avant la procédure du ballon gastrique. Deux jours avant le retrait du ballon, le patient sera soumis à un régime exclusivement liquide. Le jour de l'intervention, les médecins vaporiseront un agent anesthésiant dans la gorge du patient. Ce spray a un goût désagréable mais constitue un moyen sûr et efficace pour le patient de tolérer le tube de gastroscopie. Les personnes portant de fausses prothèses dentaires amovibles seront priées de les retirer avant l'intervention. Une fois le patient confortablement allongé sur le chariot, le médecin placera un protège-dents en plastique entre les dents et les gencives afin de maintenir la bouche légèrement ouverte pendant toute la procédure. Une fois le protège-dents mis en place, le médecin fait passer un endoscope par l'ouverture et dans l'estomac du patient. Cette étape de l'intervention n'est pas susceptible de causer des douleurs au patient ou d'interférer avec sa respiration. Le chirurgien fait ensuite passer le ballon dégonflé par la bouche du patient et le fait descendre dans l'estomac. Une fois le ballon placé au bon endroit, il sera gonflé avec du liquide. Plan de régime après l'intervention par ballonnet gastrique Pendant la première semaine suivant l'insertion du ballon gastrique, le patient devra suivre un régime exclusivement liquide. Cela permet à l'estomac de s'habituer au ballon. Il est recommandé aux patients de ne pas boire plus de 100 ml d'un coup et de consommer au moins huit tasses de liquide par jour. Les meilleurs liquides pour les personnes qui ont un ballon gastrique dans l'estomac sont les boissons à faible teneur en matières grasses ou en sucre, comme le lait demi-écrémé, le lait écrémé et les boissons au yaourt à faible teneur en matières grasses. Il est déconseillé de consommer du café et des boissons gazeuses après l'intervention. Après une semaine de régime exclusivement liquide, le patient peut manger des produits en purée, puis un régime mou, et enfin un régime normal. Le patient doit également consulter un diététicien ou un nutritionniste une semaine après l'insertion du ballon pour discuter d'un plan alimentaire à long terme. Risques du ballon gastrique La grande majorité des patients qui bénéficient d'un ballon gastrique rencontrent peu de problèmes pendant et après l'intervention. Mais contrairement à de nombreux traitements, cette procédure de perte de poids peut néanmoins entraîner des complications et des difficultés, notamment Saignement ou perforation pendant l'insertion ou le retrait du ballon taux d'oxygène dans le sangRythme cardiaque irrégulierBlocage de l'intestin causé par le ballonChangement de couleur de l'urine Gêne au niveau de l'estomacNauséesVomissementsDouleurs abdominales ou dorsalesReflux acide ou indigestionInfection thoracique très rare Dans de rares cas, les patients ayant subi une chirurgie bariatrique peuvent développer une hypoglycémie faible taux de sucre dans le sang des années après l'intervention. À qui s'adresse la chirurgie bariatrique ? Les patients présentant ces caractéristiques sont généralement les meilleurs candidats à la chirurgie de l'obésité. Les personnes ayant un indice de masse corporelle de 40 ou de 35 ou celles souffrant d'obésité personnes souffrant d'affections liées à l'obésité, comme le diabète, l'asthme ou l'hypertension moins 100 livres au-dessus du poids idéal18 ans ou plusVous avez essayé sans succès des méthodes non chirurgicales de perte de poids à modifier son mode de vie à long terme, notamment en faisant régulièrement de l'exercice et en adoptant des habitudes alimentaires saines. La chirurgie bariatrique et le bypass gastrique ne sont pas recommandés pour les patients présentant certaines conditions médicales, telles que des troubles gastro-intestinaux, une maladie auto-immune ou des antécédents de crise cardiaque. Questions à poser aux chirurgiens plasticiens avant une opération de chirurgie bariatrique à Bangkok Thaïlande Les chirurgiens et les médecins hautement qualifiés prendront soin de répondre à toutes les questions qu'un patient peut se poser avant et après la réalisation de toute procédure. Il est souvent conseillé au patient de dresser une liste de ses questions sur un papier avant la consultation. Voici quelques questions clés à poser aux chirurgiens avant une opération de perte de poids Êtes-vous un chirurgien plasticien certifié par le conseil d'administration ?Combien d'années d'expérience avez-vous en chirurgie esthétique ?Avez-vous, ou l'équipe médicale, une expérience spécifique de la chirurgie bariatrique en Thaïlande ?Les résultats que je recherche sont-ils réalistes ?Quelles sont les limites de la chirurgie bariatrique ?Y aura-t-il une cicatrice visible ?Y aura-t-il des dommages permanents après une sleeve gastrique ou un bypass gastrique ?Aurais-je besoin d'analgésiques pour soulager la douleur pendant ma période de rétablissement ? Si oui, jusqu'à quand devrais-je prendre des analgésiques ?Quel est le plan de traitement ?L'équipe médicale me fera-t-elle une anesthésie générale avant la chirurgie esthétique ?
\n\nchirurgie bariatrique perte de poids par mois
Quevotre perte de poids soit liée à un régime ou qu'elle provienne d'une chirurgie bariatrique, le bon moment pour effectuer une consultation destinée à une amélioration des contours corporels et un rajeunissement est généralement de 3 à 6 mois suivant la perte de poids, mais c'est aussi le moment où votre régime et votre poids se stabilise.
En France, la chirurgie de l’obésité concerne environ 45 000 patients par an. Si elle a un effet freinateur », le composant psychologique peut persister. Interview. Par Briac Trebert Publié le 14 Août 22 à 1829 mis à jour le 17 Août 22 à 1716 L’assurance maladie rembourse l’opération chirurgicale du bypass et l’hospitalisation à hauteur de 70 %. ©Illustration/Adobe StockEn 2017, Éric a eu recours au bypass, une opération qui réduit l’estomac. Il a perdu 60 kilos. Aujourd’hui, il regrette son choix et son plaisir de manger. Il y a un véritable décalage entre mon esprit et mon corps. J’ai envie de manger, mais mon corps est trop rapidement saturé. Je sais qu’en mangeant trop je me fais du mal, mais ça rend la frustration plus tolérable. Aujourd’hui, je regrette l’opération », expliquait-il récemment à notre rédaction actu quinquagénaire a traversé une importante dépression et a repris ses mauvaises » habitudes alimentaires. Son estomac est plein dès qu’il a terminé son entrée, alors il essaie de picorer, sans grand succès, et a très souvent la témoignage, parmi d’autres, met en avant le problème bien identifié de la prise en charge psychologique de ces opérations, car peu de psychologues/psychiatres ont une compétence dans ce domaine, et notamment dans les troubles du comportement alimentaire », explique à le professeur Didier Quilliot, de l’unité multidisciplinaire de chirurgie de l’obésité au CHRU de Nancy. Actu La chirurgie bariatrique connaît un véritable engouement en France, est-ce une particularité française » ? Didier Quilliot Depuis 2013, plus de 40 000 patients se font opérer chaque année, oui. Il y a eu un effet Covid-19 avec moins d’interventions en 2020, mais ce sont effectivement entre 40 et même plutôt plus de 50 000 interventions qui se déroulent chaque année. La France est clairement l’un des pays qui pratique le plus dans le monde la chirurgie bariatrique si l’on se rapporte à la population générale et à la population obèse, car nous sommes un pays plutôt préservé par l’obésité pour le moment. En France, on opère depuis 1995 environ, donc on a du recul. Et le remboursement joue, évidemment. L’assurance maladie rembourse l’opération chirurgicale du bypass et l’hospitalisation à hauteur de 70 %. L’intervention ne peut néanmoins évidemment être remboursée que si le médecin conseil a accepté l’opération. Quelles sont les techniques » ? DQ La Haute autorité de santé HAS en a validé trois la sleeve gastrectomy, le bypass gastrique en Y et l’anneau gastrique. En résumé, le gastric bypass, comme la sleeve gastrectomy, agissent essentiellement en diminuant la sensation de faim, en renforçant le rassasiement et la satiété. Les bypass consistent en une réduction de la taille de l’estomac associée à un court-circuitage d’une partie de l’estomac et de l’intestin grêle. En règle générale, on mange quand on a faim, mais cela nous arrive de manger pour d’autres raisons… que souvent on définit comme de la gourmandise mais qui cachent en réalité une forme de compensation, ou de traitement de nos émotions. Des patients mangent quand ils sont stressés, angoissés quand ils ont un mal-être, quand ils ne parviennent pas à gérer leurs émotions… La chirurgie a un effet freinateur, mais le composant psychologique peut persister, et c’est toute la difficulté. L’Inspection générale des affaires sociales, l’Igas, avait pointé en 2018 un mauvais encadrement » des chirurgies de l’obésité en France. Est-ce que des garde-fous » ont été mis en place depuis ce rapport ? DQ Il faut avoir en tête que la chirurgie, c’est une chance. En moyenne, avec ces opérations, les patients gagnent six ans d’espérance de vie et neuf ans quand il y a un diabète… Mais opère-t-on les bons » patients ? Sûrement pas. Les diabétiques de type 2 ou prédiabétiques, les patients à haut risque de complications, devraient être les principaux bénéficiaires. Or, aujourd’hui, il reste difficile de convaincre les diabétologues de considérer la chirurgie bariatrique, et notamment le gastric bypass, comme un traitement de première ligne. En France, les médecins endocrinologues, diabétologues, nutritionnistes, ont mis beaucoup de temps à s’impliquer dans la chirurgie bariatrique. Au départ, probablement en raison d’un manque de preuves, d’un manque de compétences, et de l’investissement du domaine par les chirurgiens. Les équipes pluridisciplinaires ont tardé à se mettre en place et restent encore souvent insuffisamment structurées. Vidéos en ce moment sur ActuLe point faible concerne surtout la prise en charge psychologique ? DQ Oui, car peu de psychologues/psychiatres ont une compétence dans ce domaine, et notamment dans les troubles du comportement alimentaire. La Haute autorité de santé HAS rappelle régulièrement que la chirurgie est un traitement de seconde intention de l’obésité – c’est-à-dire après échec d’un traitement médical, nutritionnel, diététique et psychothérapeutique bien conduit pendant six mois à un an – et concerne les patients dont l’indice de masse corporelle IMC est supérieur ou égal à 40 kg/m2, ou dont l’IMC est supérieur ou égal à 35 kg/m2, associé à au moins une comorbidité susceptible d’être améliorée après la chirurgie. En cas de réussite, elle aide à une perte de poids importante et persistante. Pourtant, cet acte lourd ne doit être réalisé qu’à l’issue d’une décision médicale partagée, avec une information claire sur les techniques existantes, leurs avantages et inconvénients, leurs conséquences, les complications et sur la nécessité d’un suivi médical tout au long de la vie…. Mais il y a encore du travail. Les risques sont connus, doivent être prévenus et gérés, notamment les risques nutritionnels. Et cela impose un suivi régulier obligatoire, encore trop mal organisé en France. En dehors du risque de carence, les principaux risques sont de basculer dans une autre addiction alcool, médicaments, substances, jeux, achats, sexe…. ou de développer d’autres troubles psychologiques, comme la dépression, ainsi, on a observé trois à quatre fois plus de suicides suite à ces opérations. La chirurgie seule ne peut pas suffire. La chirurgie de l’obésité entraîne une perte de poids durable aux répercussions certaines et visibles sur la vie quotidienne des personnes obèses, mais cette intervention peut aussi les remettre en question au plus profond d’elles-mêmes, puisqu’elle va d’une part les changer physiquement, et d’autre part les empêcher, en partie de gérer leur mal-être par la nourriture. La nécessité, clairement identifiée, est celle de prendre en charge les patients de façon pluridisciplinaire et d’insister sur la prise en charge psychologique. En effet, les troubles du comportement alimentaire sont très souvent liés à des traumatismes psychologiques anciens. C’est indispensable pour prévenir ainsi tout risque de rechute ou de compensation du symptôme de l’addiction alimentaire par un autre tout aussi dévastateur. Mais le manque de psy, formés, aujourd’hui pose un réel 30% des postes en psychiatrie ne sont pas pourvus dans les hôpitaux publics, selon la Fédération française de article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
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